
“Malgré l’annonce d’un cessez-le-feu, les violations israéliennes se poursuivent de manière systématique. Les bombardements ne se sont pas totalement arrêtés, et les frappes aériennes continuent de faucher des vies, certes à un rythme moindre qu’auparavant, mais à une cadence régulière et organisée, maintenant la peur omniprésente et empêchant tout véritable sentiment de stabilité. Des morts tombent de temps à autre, sans que les consciences du monde ne s’éveillent, et sans que le discours international, habitué à justifier ces violations par des prétextes tout faits, ne change. À chaque fois, un nouveau nom s’ajoute à la liste des victimes, et une nouvelle maison s’ouvre au deuil, comme si la mort à Gaza était devenue une information ordinaire, qui ne suscite plus ni étonnement ni reddition de comptes. Parler de Gaza aujourd’hui, c’est parler d’êtres humains vivant au milieu de décombres, d’enfants dormant sur un sol glacé, et de mères qui comptent les jours de faim au lieu de compter les années de la vie.”
UJFP, 28/12/2025























































